26/04/2013
La "Première Renaissance" 1400-1500 P1
La "Première Renaissance", entre 1400 et 1500 (Quattrocento - XV° siècle), est indissociable de l'art florentin.
P1 - de 1400 à 1440.
Florence, ville riche, doit sa prospérité au commerce de la laine et à ses fabriques de draps.
15° siècle, vue de Florence en perspective dite "della catena" Gravure sur bois (détail).
Erigée en commune indépendante depuis le XII° siècle, elle est dirigée par une assemblée de notables et de riches bourgeois élus.

Agnolo Tori dit il Bronzino "Portrait posthume de Cosme de Médicis, dit Cosme l'Ancien"
Cosimo il Vecchio (1389-1464)
Huile sur bois v.1545 Musée Médicis, Florence
De nombreux artistes y bénéficient des commandes passées par les toutes puissantes corporations et du mécénat que pratiquent de grandes familles comme celle des Médicis, banquiers et collectionneurs.

Giorgio Vasari "Portrait posthume de Laurent de Medicis dit le Magnifique" (1448-1492).
Huile sur bois 90 x 72 cm 1533-1534 Galerie des Offices, Florence.
Florence deviendra le berceau d'une grande diversité de courants artistiques précurseurs d'un vaste mouvement de renouvellement de l'art occidental.
En 1401, l'Arte di Calimala, riche corporation marchande du Change et de la Laine (Cambio e Lana), organise le concours du décor de la seconde porte de bronze du baptistère dédié à Saint Jean- Baptiste.

La construction initiale du Baptistère date du IVe siècle. Rebâti sur un plan octogonal et coiffé d’une toiture pyramidale, il ne deviendra baptistère officiel qu'en 1128.
Le sculpteur et orfèvre florentin Lorenzo Ghiberti (1378-1455), lauréat du concours, réalisera de 1403 à 1424, vingt-huit panneaux quadrilobés, en bronze doré, illustrant la vie du Christ.

Lorenzo Ghiberti "Jésus parmi les docteurs de la Loi"
porte nord du baptistère Saint Jean-Baptiste.
Le concours de 1401 sera ensuite considéré par les historiens de l'art comme l'acte fondateur de la première Renaissance artistique italienne.

Lorenzo Ghiberti "Le sacrifice d'Isaac"
Oeuvre ayant remporté le concours de 1401
porte nord du baptistère Saint Jean-Baptiste.
En 1415-1416, l'architecte et sculpteur florentin Filippo Brunelleschi (1377-1446) réalise sa première expérience et démontre les lois de la perspective centrale.
De 1420 à 1436, ce même architecte réalise le dôme de la cathédrale florentine Santa Maria del Fiore.

De part sa nouveauté, son ingéniosité technique et sa qualité architecturale, la coupole de Brunelleschi est l'un des chefs-d’œuvre les plus représentatifs de la première Renaissance italienne.
Considéré comme l'un des plus grands artistes de la Renaissance, le sculpteur Donatello (v.1386-1466) est étroitement associé à l’épanouissement artistique de sa ville natale, Florence.

L'influence de Donatello déborde toutefois largement le cadre de la Toscane et certaines de ses œuvres seront réalisées à Naples, Padoue et Venise.
Dès 1417, tirant profit des lois de la perspective de Brunelleschi, il sera le premier à donner de la profondeur à un relief. Il reste de ce fait l'initiateur de la technique dite du "schiacciato" (relief écrasé ou méplat où, par un effet de perspective, les plans sont multipliés sur une très faible profondeur).
"David"
bronze comportant des traces de dorures.
1430-1432 158,2 cm premier nu de la Renaissance
Musée national du Bargello, Florence

Sculpteur virtuose, Donatello travaille la pierre comme le bois et le bronze. Adepte de la perspective linéaire, créateur d'’illusions, le réalisme de ses œuvres ira jusqu'à l'expressionnisme le plus saisissant.
Statue de Marie-Madeleine polychrome en peuplier
1453-1455 188cm
Museo dell'Opera del Duomo, Florence
Le travail de Donatello incarne la liberté artistique et intellectuelle de la première Renaissance. Il s'en suivra une évolution majeure dans le style de la sculpture occidentale.
En 1424, le toscan Masaccio (1401-1428), en collaboration avec Masolino da Panicale (1383 - v. 1440), entreprend à Florence l'exécution des fresques de la chapelle Brancacci de l'église Santa Maria del Carmine.

Masaccio "Saint Pierre guérissant avec son ombre"
Chapelle Brancacci, église Santa Maria del Carmine, Florence.
Masacio y excelle par l'intensité des sentiments qu'expriment les personnages, le réalisme des décors et des mises en scène et l'usage novateur qu'il fait de la perspective.

Masaccio "La distribution des aumônes et le châtiment d’Ananie" 1426-27
détail, fresque 230 x 162 cm Chapelle Brancacci, église Santa Maria del Carmine, Florence.
De 1425 à 1428, Masaccio, dans l'église florentine Santa Maria Novella, réalise la fresque de La Trinité. Cette fresque, extraordinaire trompe l’œil, sera considérée comme une étape majeure dans l'histoire de l'art.

Masaccio "La Trinité" 1425-28
Fresque 667 x 317 cm
Eglise Santa Maria Novella, Florence
Pour la première fois, un peintre met en application l'ensemble des lois de la perspective découvertes par Brunelleschi. Les œuvres de Masaccio deviendront la référence d'une peinture qui, par sa représentation de l'espace et des corps, dominera le XV° siècle.
En 1425, Ghiberti reçoit commande de la Calimala pour la troisième porte du baptistère. Commencé en 1429, le travail ne sera achevé que 23 ans plus tard, en 1452.
Ghiberti réalisera dix grands panneaux carrés de bronze doré représentant des scènes de l’Ancien Testament. Des bas-reliefs, construits selon les règles de la perspective, calent les groupes et les figures et rivalisent avec une peinture dans la mise en scène d'un récit.

"Histoire de la vie de Joseph"
En organisant chacun de ses panneaux comme des tableaux tout en jouant sur le dégradé des reliefs, Ghiberti répond aux recherches de Brunelleschi sur la perspective.

Au vu de sa beauté, la porte sera installée à la place d’honneur, face à la cathédrale.
On prête à Michel-Ange le terme de "Porte du Paradis" qui, dès le XVI° siècle, qualifiera le chef-d’œuvre de Ghiberti.
Autoportrait de Ghiberti insèré parmi les têtes de personnages bibliques encadrant chaque panneau de la porte du Paradis.
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22/06/2012
Joseph Marie Le Guluche 1849-1915
Joseph Marie Le Guluche, né en 1849 à Plourivo, bourg d'environ 2 000 habitants près de Paimpol (Côtes-d'Armor), était un sculpteur français qui inonda la France entière de ses œuvres durant plus de trente ans.
La formation initiale, comme toute la biographie de Joseph Le Guluche, comportent de larges zones d'ombre.
En 1851, la famille Le Guluche s'installe au Havre et c'est probablement dans un atelier de cette ville que Joseph suivra, entre 1860 et 1870, une formation initiale de sculpteur-modeleur.
"Le boudeur" 1909 terre cuite polychrome haut : 34 cm
Ed. Alphonse Hanne et Labat sucesseurs
L'Isle-Adam, musée Louis Senlecq
Nulle trace de son passage à l'école des Beaux-Arts ou des Arts décoratifs de Paris, mais, quasi-autodidacte, il n'en devint pas moins le sculpteur attitré des manufactures de terres cuites décoratives de Villenauxe-la-Grande (Aube) et de L'Isle-Adam (Val-d'Oise).

"Retour de l'école" 1912 terre cuite haut : 29 cm
L'Isle-Adam, musée Louis Senlecq
Son inspiration était aussi féconde que variée : scènes de la vie rurale et pastorale, personnages orientaux, allégorie féminine d'inspiration "art nouveau", sujets mythologiques ou historiques et bien sûr pêcheurs bretons, "souvenirs du bord de mer" destinés à être vendus dans les boutiques des stations balnéaires des côtes de la Manche, de la mer du Nord et du sud de l’Angleterre comme le prouvent les différents noms de villes peints sur le socle de nombre d’entre elles.
"Les Sauveteurs", Le Tréport
terre cuite polychrome Collection privée
Etrange paradoxe que ces statuettes qui, éditées par milliers de 1890 à 1945, sont pourtant uniques par l’extraordinaire travail de retouches réalisé à la main après leur démoulage.

"Le vieux laboureur" vers 1890
terre cuite polychrome haut : 62 cm Ed. Alphonse Hanne
L'Isle-Adam, musée Louis Senlecq
Le Guluche passera toute sa vie dans l'ombre de riches manufacturiers, il n’exposera jamais aux Salons, il n’obtiendra aucune récompense et son nom n’est jamais cité lors des expositions.
"Chef Kabyle" vers 1895
terre cuite polychrome haut. 76 cm
Edit. Alphonse Hanne Collection privée
Sa vie fut celle d'un ouvrier, qui, hors de tout circuit officiel, vécu fort modestement dans la banlieue parisienne : Mériel, L'Isle Adam, Clichy, Saint-Ouen, Villejuif, autant de cités ouvrières à l'époque.
Joseph Le Guluche apparaît cependant aujourd'hui comme le plus habile et surtout le plus inventif de tous ces modeleurs-sculpteurs de talent, encore méconnus de nos jours.

"Le bâton de vieillesse" 1912
terre cuite polychrome haut. 49 cm Ed. Fontaine et Durieux
L'Isle-Adam, musée Louis Senlecq
Si ses "Souvenirs du bord de mer" semblent aujourd'hui bien désuets et peuvent paraître un peu kitsch, les figurines polychromes en terre cuite de la série des personnages orientaux crée à partir de 1890 sont maintenant très recherchées et elles atteignent plusieurs milliers d'euros en salle des ventes.

"Guerrier Kabyle" haut. 76 cm Collection privée
Le Guluche a essentiellement travaillé pour les manufactures de terres cuites décoratives Letu et Mauger puis Alphonse Hanne à L'Isle-Adam (Val-d'Oise) et Letu et Mauger de Villenauxe-la-Grande (Aube).

"Buste d'orientale" 1896
terre cuite polychrome haut. 59 cm
Ed. Adolphe Hanne Collection privée
Réalisées en terre cuite estampée naturelles ou polychromes, ses œuvres mesurent entre vingt centimètres et un mètre.

"Buste d'oriental au turban"
terre cuite patinée polychrome haut. 52 cm
Ed. Alphonse Hanne Collection privée
Destinées à un public populaire, les personnages de Joseph Le Guluche sont véritablement emblématiques de l'essor que prit la sculpture d'édition à la fin du XIXe siècle.

"Porteur d'eau" terre cuite polychrome haut. 51 cm
Ed. Fontaine et Durieux Collection privée
Joseph Marie Le Guluche est décédé en 1915 à Villejuif (Val de Marne).
Le musée d'art et d'histoire Louis Senlecq de L'Isle-Adam (Val d'Oise) expose une belle collection de son travail.
21:50 Publié dans Sculpture | Lien permanent | Commentaires (4) |
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19/04/2012
André Louis Adolphe Laoust 1843-1924
André Louis Adolphe Laoust, né à Douai (Nord) en 1843, était un sculpteur français
Elève du sculpteur dijonnais François Jouffroy (1806-1882) à l’école des Beaux-arts de Paris, André Laoust, auteur de nombreuses œuvres en plâtre, en marbre et en bronze, exposa au Salon de Paris dès 1868.
Sociétaire des Artistes Français depuis 1885, il obtint des médailles de troisième classe aux Salons de 1873 et 1874.

André Laoust fut professeur de sculpture aux écoles académiques de Douai de 1892 à 1901.

En 1910, André Laoust obtint une médaille de première classe lors de l'exposition universelle de Bruxelles.
André Laoust est décédé en 1924.
Ses sculptures se trouvent dans les musées de la Chartreuse à Douai, de la Piscine à Roubaix, des Beaux-Arts de Lille, Tourcoing, Tours, Troyes, Nice, Narbonne et dans quelques collections privées aux USA.
23:42 Publié dans Sculpture | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : sculpteur, statuaire |
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31/12/2011
Andrea Brustolon 1662-1732
Andrea Brustolon fut le plus grand sculpteur vénitien de l'époque baroque. Né à Belluno, ville de Vénétie, en 1662, Brustolon commençe très tôt son apprentissage dans l'atelier de son père, sculpteur sur bois dans cette ville. Il y apprend les rudiments de l'art du travail du bois.
Il fréquente l'école du peintre Agostino Ridolfi (1646-1727) où il apprend les bases du dessin et de la représentation plastique.
Dès l'âge de 15 ans, à Venise, il devient l'apprenti du sculpteur génois Giacomo Filippo Parodi (1630-1702), auteur de travaux d'importance à Padoue et Venise.


De retour à Venise en 1680, de nobles vénitiens lui commandent tables et fauteuils pour meubler et décorer leurs palais. La famille Courir de Saint Simeone Andrea lui commande dix chaises hautes en buis.

Pour la famille Pisani et sa célèbre villa de Strà, Il élabore également douze chaises de buis figurant chaque mois de l'année. Ces chaises sont aujourd'hui visibles dans le palais romain du Quirinale.

Son travail se caractérise par une recherche du mouvement, une torsion des formes, des courbes extravagantes et une ornementation somptueuse.
Les pièces d'ameublement de Brustolon dépassent la fonction pratique et deviennent de véritables oeuvres d'art.

En 1695, Brustolon revient dans sa ville natale pour s'y établir définitivement et poursuivre l'activité de l'atelier de son père.
Il exécutera des meubles, fauteuils, chaises, tables, cariatides ou candélabres, pour les familles Courir, Pisani et Venier de Saint Vio pendant de nombreuses années, probablement jusqu"en 1720.

Brustolon ne limite pas sa production à la création de meubles, il est aussi l'auteur d'autels, de statues, de crucifix, de tabernacles et d'autres meubles sacrés pour les églises de Belluno.
L'autel des âmes de l'église de San Floriano dans une commune proche de Belluno, Forno di Zoldo en Vénétie, est un de ses chefs-d'oeuvre religieux.
Une étonnante composition de statues et de bas-relief d'une haute valeur symbolique réalisée de 1685 à 1687.

Brustolon réalisera également des sculptures profanes et religieuses marquées par un expressionnisme tant saisissant que séduisant.

Andrea Brustolon a profondément renouvelé le style et l'iconographie de la sculpture sur bois. Son influence fut décisive dans la conception et la réalisation des meubles vénitiens de l'époque.
Andrea Brustolon est décédé dans sa ville natale, Belluno, en 1732. Il y repose dans l'église de Saint Pietro.
Quelques unes des oeuvres de celui qu'Honoré de Balzac qualifia en 1847 comme étant "Il Michelangelo del legno", "le Michel-Ange du bois", sont exposées à la Ca' Rezzonico de Venise et dans le musée Civique de Belluno.
21:34 Publié dans Sculpture | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : sculpture baroque |
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31/05/2010
Franz Xaver Bergmann 1861-1936
Franz Xaver Bergmann, sculpteur autrichien né en 1861, était le fils aîné de Franz Bergmann (1838-1894) qui fut le fondateur d'une fabrique de bronzes à Vienne en 1860.
Son fils, Franz Xaver, héritier de la société paternelle, médaillé pour un de ses bronzes lors de l'exposition universelle de Paris en 1900, prit la décision de créer une nouvelle fonderie.
Il en orientait la production vers des statuettes très réalistes, parfaitement ciselées dans le moindre détail avec la plus grande minutie.



Peints à froid de couches successives de couleurs vives, les bronzes signés Bergmann deviendront vite mondialement connus.


Parallèlement aux statuettes animalières et exotiques, Bergmann conçoit et réalise des petites séries de bronzes érotiques.
![Franz_Bergman10[1].jpg](http://peinturesetpoesies.blog50.com/media/02/00/497944466.jpg)
Les pièces les plus classiques, dont beaucoup avaient été conçues par son père, étaient signées d'un "B" dans une cartouche en forme de vase.
Dans un souci de discrétion, les bronzes érotiques étaient, pour leur part, signés "NamGreb" soit "Bergman" inversé.
Certains animaux sculptés, tels des ours, ouverts par le biais d'un bouton ou d'un minuscule levier, révélaient une figurine érotique soigneusement dissimulée à l'intérieur de l'animal.
Les statuettes de jeunes femmes de style Art Nouveau étaient le plus souvent recouvertes d'un voile qui, escamoté par le biais du même mécanisme, en découvrait la nudité.

Doté d'un esprit inventif autant qu'ingénieux, Bergmann renouvelait constamment ses trouvailles.

A côté des statuettes exotiques et animalières, les bronzes érotiques, de plus en plus recherchés, faisaient le bonheur des collectionneurs.

Dès l’automne 1929, l'ampleur de la crise économique mondiale touche de plein fouet l'industrie du bronze viennois et la fonderie Bergmann fermera ses portes en 1930.

Franz Xaver Bergmann décèdera en 1936.

Après la seconde guerre mondiale, son fils Robert relancera, en compagnie de son épouse, l'activité de la fonderie d'art.

Après le décès de Robert et son épouse, le stock de bronzes résiduels et les moules de la Société Bergmann seront vendus en 1960 à Karl Fuhrmann, futur fondateur de la société Fuhrmann and Co.
La société viennoise Fuhrmann and CO continue aujourd'hui la fabrication traditionnelle des bronzes de Bergmann.

La tradition des bronzes viennois se perpétue depuis 1850. Vers la fin du 19ème siècle, âge d'or du travail des métaux à Vienne, la ville comptait environ 120 artisans constitués en une association : les "Wiener Bronzen". Le plus célèbre et le plus doué d'entre eux était certainement Franz Xaver Bergmann.

De nos jours, quelques petites entreprises, perpétuant la tradition des bronzes viennois, continuent de produire des objets d'art d'excellente qualité.

F.X. Bergmann "Happy days" vers 1900 H : 8 cm
19:49 Publié dans Sculpture | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : sculpture, escultura, scultura, austrian sculptor, bildhauer, sculpteur autrichien, escultor austríaco, scultore austriaco, Österreichischer bildhauer |
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13/10/2009
L'exotisme en sculpture

Jean-Baptiste Pigalle
French
1714-1785
"Portait de Paul"
Terre cuite

Charles Cordier
French
1827-1905
"Capresse des colonies"
1861
Bronze et onyx
Charles Cordier
"La Juive D'Alger (The Jewish Woman of Algiers)"
1862
Bronze-onyx-marbre

Jean-Baptiste Carpeaux
French
1827-1875
"Le Chinois"
1872
Plâtre patiné

Jean-Baptiste Carpeaux
"Négresse Négresse Captive"
Plâtre patiné
36,6 x 24,8 cm

Albert-Ernest Miserey French
1862-1938
"Buste de jeune femme voilée" dite "la Japonaise"
1901
Plâtre

Travail autrichien vers 1870
fabrique de Bergmann
Bronze à patines polychromes
00:33 Publié dans Sculpture | Lien permanent | Commentaires (19) | Tags : exotisme, sculpture, buste |
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