25/01/2010
Peter Krämer 1823-1907
Peter Krämer, de son nom d'origine Kraemer, est un peintre-dessinateur, aquarelliste et lithographe allemand né à Zweibrücken dans le Palatinat en 1823.

Bénéficiant du soutien du roi Ludwig I de Bavière, Il suit les cours de l'académie des arts plastiques de Munich puis travaille dans l'atelier de Julius Schnorr von Carolsfeld.

Il immigre aux États-Unis en 1848 et s'installe à Philadelphie.
Pendant une brève période, vers 1850,51, Krämer s'associe à Lewis N. Rosenthal, un lithographe établi à Philadelphie.
Un petit nombre de lithographies ont été publiées sous la raison sociale "Krämer et Rosenthal".
Puis Krämer travaille dans l'atelier de Peter S. Duval jusqu'en 1857.

De 1861 à 1865, Krämer entreprend de peindre des scènes de la guerre de Sécession.
Ces scènes de bataille lui permettent ensuite de peindre les portraits de généraux américains devenus célèbres au cours de la guerre de Sécession.
Krämer, de retour en Europe vers 1871, travaille à Stuttgart et à Munich.



Expulsé d' Allemagne en 1877 pour avoir caricaturé le roi Louis II de Bavière, il repart aux Etats-Unis pour ouvrir un atelier à New York.

Peter Krämer est mort aux USA, à Brooklyn, en 1907.


La très grande majorité des oeuvres de Peter Krämer figurent dans des collections privées, mais la Nouvelle Pinacothèque de Munich possède 8 de ses gravures sur bois et 5 de ses dessins.


Peter Krämer est le premier d'une lignée de peintres connus.

Père de Peter Krämer II dit aussi le jeune (1857-1936), il est aussi le grand-père de Peter Krämer III (1896-1972).
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05/03/2009
Claude Weisbuch
12:33 Publié dans peintres-portraitistes | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : Claude Weisbuch, L'Estampe Strasbourg, Tire-bouchon Strasbourg
11/01/2009
Claude Weisbuch
Claude Weisbuch est un peintre et graveur français né en 1927 à Thionville, en Lorraine.
Après des études à l'Ecole des Beaux Arts de Nancy, il est nommé professeur de gravure à l'école des Beaux Arts de Saint Etienne.
Dès 1951, ses recherches graphiques et sa peinture attirent l'attention de la critique qui, en 1961, lui décerne son prix annuel.
En 1968, il devient membre titulaire de la société des peintres et graveurs français.Depuis 1957, date de sa première exposition à Paris, que ce soit à travers l' Europe, à New-York ou au Japon, il n'a cessé d'exposer.....
C'est d'ailleurs au Japon que se trouvent ses plus fervents admirateurs.De nombreux musées exposent aujourd'hui ses oeuvres.
En 1997, il a reçu la Croix de la légion d'honneur.
Claude Weisbuch est toujours présent, entre autres, à la galerie parisienne " Taménaga " Peintre du mouvement, loin des modes et des styles, mais doté d'une vivacité de trait véritablement remarquable, ses oeuvres, pleines de vie, vibrent et tourbillonnent sur les thèmes qu'il affectionne : le portrait, le théâtre, l'opéra, le monde équestre et les musiciens....
19:38 Publié dans peintres-portraitistes | Lien permanent | Commentaires (34) | Envoyer cette note
02/01/2009
Marie Laurencin 1883-1956....Les débuts.....
Peintre et décoratrice française, née en 1883 à Paris, décédée en 1956.
Enfant naturelle élevée par sa mère, modeste couturière, elle s'inscrit en 1903 à l'académie Humbert aux côtés de Georges Braque.
En 1907, Braque l’introduit auprès des artistes du Bateau-Lavoir, immeuble de planches sur la butte Montmartre,
qu'il habite avec Picasso et ou se regroupent des peintres, Rousseau, Van Dongen.... des poètes, Max Jacob, Guillaume Apollinaire et des comédiens, Dullin, Harry Baur....
Elle publie des poèmes, notamment "les marges" sous la signature de Louise Lalanne et c'est par la poésie qu'elle fait la connaissance de Guillaume Apollinaire et de Picasso.
1908, première vente à Gertrude Stein.
"portraits de Picasso, Marie Laurencin, Apollinaire, Fernande Olivier."
De cette rencontre, naîtra, avec Apollinaire, une liaison aussi passionnée que tumultueuse qui durera jusqu'en 1912.
La Dame du Cubisme.
Devenue la compagne, l'égérie et la muse du poète, elle vit dès lors dans l'ambiance du milieu cubiste et son talent se perd dans l'ombre de son chevalier servant comme se perdit Camille Claudel dans celle d'Auguste Rodin.
Elle est, à l'époque, considérée comme une muse "passive" de l'art cubiste au talent limité. Côtoyant Picasso et ses premières oeuvres cubistes, elle en subit naturellement l'influence.
"Les demoiselles d'Avignon" 1907
Apollinaire l' encourage par des déclarations paternalistes:
"Elle est heureuse, bonne, spirituelle et elle a tant de talent!"
ou "C'est un petit soleil; c'est moi dans la forme féminine!"
Elle expose au Salon des Indépendants à partir de 1907. Elle peint des portraits, des autoportraits et des groupes de personnages.


Son style, très particulier, est un emploi de couleurs fluides et suaves, une simplification croissante de la composition, une prédilection pour certaines formes féminines allongées et gracieuses qui lui permettront plus tard d'occuper une place privilégiée au cœur du Paris mondain des années vingt.
En 1912, elle participe au Salon de la Section d’or et expose un ensemble de portraits dans la « Maison cubiste » d’André Mare.



En 1914, elle épouse le baron Otto von Wätjen, peintre allemand, qu'elle a rencontré l'année précédente. Le couple s'exile en Espagne dès la déclaration de guerre.

Elle s'associe avec les artistes Sonia et Robert Delaunay,
Picabia pour lequel elle compose des poèmes publiés dans la revue "dada" en 1917.
"Si tu veux je te donneraiMon matin, mon matin gai
Avec tous mes clairs cheveux
Que tu aimes;
Mes yeux verts
Et dorés
Si tu veux,
Je te donnerai tout le bruit
Qui se fait
Quand le matin s'éveille
Au soleil
Et l'eau qui coule
Dans la fontaine
Tout auprès!
Et puis encor le soir qui viendra vite
Le soir de mon âme triste
A pleurer
Et mes mains toutes petites
Avec mon coeur qu'il faudra près du tien
Garder."
"Le Présent"
Louise Lalanne, un des pseudonymes de Guillaume Apollinaire.
Le véritable auteur est en fait Marie Laurencin.
C'est avec un profond chagrin qu'elle apprend la mort de Guillaume Apollinaire en 1918.
Elle revient à Paris en 1920 et divorce en 1921.
19:10 Publié dans peintres-portraitistes | Lien permanent | Commentaires (28) | Envoyer cette note
31/12/2008
Marie Laurencin..... le succès...
Au cours des "années folles", elle s'affirme rapidement comme l'une des "femmes-peintres" les plus célèbres de son temps. Se liant d'une profonde amitié avec de nombreux écrivains et poètes tels André Salmon, Gide, Max Jacob, Saint-John Perse, Jouhandeau, Paulhan, Lewis Carroll, elle illustre quantité de leurs ouvrages.
Marie Laurencin, peintre de la féminité.
Devenue portraitiste, appréciée du milieu mondain féminin de Nicole Groult ou de Coco Chanel du Paris des années 20, dotée d'un style très particulier, elle trouve sa propre facture.


L'univers de Marie, très facilement identifiable, se décline en rêveries élégantes et tendres.


Elle simplifie ses compositions, peint des toiles poétiques, mélancoliques, dans des couleurs pâles où dominent le rose, le bleu et le blanc.
Evoluant vers un registre de charme, basé sur une palette de couleurs tendres et raffinées où l'accent est mis plus sur la nuance que sur l'expression, elle évoque inlassablement des femmes et des jeunes filles qui ressemblent à des anges ou à des anges qui ont l'allure de coquettes.
Dans de nombreuses déclinaisons du féminin : autoportraits, effigies de jeunes filles solitaires ou complices, sa palette mêle, en compositions équilibrées et harmonieuses, des tons d'azur, de rose et de garance.

Peintre de décors de ballet.
A partir de 1924, Marie Laurencin s'illustre également dans des décors qui inspirent un argument de ballet à Serge Diaghilev, "Les Biches".
Elle travaille ensuite pour l'opéra comique et le théâtre des champs Elysées.

En 1934, avec Jean Cocteau et Christian Bérard, elle décore le ballet "Paul et Virginie",
création du chorégraphe Roland Petit.
Elle crée également les décors d' "Orphée et Eurydice", autre ballet de Roland Petit.

En 1937, lors de l'exposition internationale, à Paris, Marie participe à la grande exposition des "Maîtres de l'art indépendant", au Musée du Petit Palais.
Elle y présente 16 de ses oeuvres.


L'état achète une de ses toiles, "La répétition"

"La Répétition" 1937..Musée national d'Art moderne de Paris

Elle reçoit de plus la commande d'une gravure, "Les Fêtes de la danse", pour la Chalcographie du Louvre.
En 1937, elle expose à Londres puis à New York.


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09/11/2006
Spanish dancers
10:10 Publié dans peintres-portraitistes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Spanish Dancer
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Spanish dancers
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03/11/2006
painter Peruvian
Peruvian
1856-1932
Daniel Hernandez, né en 1856, lauréat d'une bourse d'étude attribuée par le gouvernement péruvien, voyage en Europe à partir de 1875.
Après Rome et l' Italie , il se fixe à Paris en 1885 ou il peindra jusqu'en 1917, année, ou, à la demande de son gouvernement, il revient au Perou.
Fondateur de l'école nationale des beaux arts de Lima, il en restera le directeur jusqu'à sa mort en 1932.
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12/10/2006
Maurice Quentin Delatour 1704-1788


"Le prince des pastellistes".
Peintre français, spécialisé dans l'art du portrait et dans la technique du pastel.Portraitiste officiel de Louis XV.
Issu d'un milieu cultivé, après avoir étudié le dessin dans sa ville natale de Saint-Quentin (Aisne), Maurice Quentin Delatour, dit de La Tour, s'installe à Paris où il entre dans l'atelier d'un peintre ami de Watteau. À l'instar de la Vénitienne Rosalba Carriera, dont le Tout Paris des années 1720 admirait les pastels, La Tour adopta cette technique flatteuse, dans laquelle il ne tarda pas à exceller.
Après avoir séjourné en Angleterre, il se fixa en 1727 à Paris, où ses portraits, brillants et pleins de verve, furent remarqués à la cour de Versailles, comme dans les milieux intellectuels :
Voltaire.......................Louis XV

Rousseau.....................d'Alembert

Et puis Maurice Quentin de La Tour lui-même puisque ses auto-portraits sont restés très célèbres.


En 1746, il fut reçu à l'Académie. En 1750, il est nommé conseiller à l'Académie royale de peinture et de sculpture.
Ses œuvres, dont la force psychologique contraste avec le caractère éphémère que leur confère le pastel, bénéficièrent dès lors d'un immense succès.
Comme les grands portraitistes de son temps (Élisabeth Vigée-Lebrun, Jean-Étienne Liotard, Rosalba Carriera, Jean-Baptiste Perronneau, Joseph Boze ou Jean Siméon Chardin), Maurice Quentin de la Tour a fait le choix du portrait « naturel », vivant : l'œil du sujet brille, il est, la plus part du temps, souriant et avenant, au point qu'on peut facilement s'imaginer l'avoir devant soi et bien le connaître. Cet effet est avant tout le fruit de l'habileté de l'artiste.
La Tour avait en effet le don précieux de saisir parfaitement une physionomie — et peut-être plus particulièrement les visages féminins — comme en témoignent ses études préparatoires : l'expression du modèle, où la bouche est traitée comme le centre émotif, y est en effet notée dans un dessin vif et léger qui sait ne retenir que l'essentiel.

Son œuvre la plus célèbre, Madame de Pompadour (1755, musée du Louvre), témoigne également de la sensibilité avec laquelle le peintre parvenait à rendre sensible le cadre, ici somptueux, dans lequel posait son modèle.

En 1782, La Tour fonda à Saint-Quentin une école royale de dessin. Sa ville natale conserve aujourd'hui 84 pastels , l'essentiel de son œuvre, qui constitue une véritable anthologie des personnalités qui marquèrent le siècle de Louis XV.





















Ses pastels ayant été seuls conservés, on ne peut savoir s'il a également pratiqué la peinture à l'huile.
Il fut l'inventeur d'un fixatif de la poudre, mais, cette méthode ayant été malheureusement perdue, on en ignore encore à ce jour le secret.
A sa mort en 1788, des oeuvres étaient restées dans son atelier. Elles furent léguées à son frère et à l'école de dessin fondée par le pastelliste lui-même.
Après l'échec d'une mise en vente en 1810, ces pastels sont demeurés définitivement à Saint-Quentin.
Le musée Antoine Lécuyer présente, à ce jour, quatre-vingt-quatre pièces dans un excellent état de conservation.
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