09.11.2006
Spanish dancers
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Spanish Dancer
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Spanish dancers
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03.11.2006
painter Peruvian
Peruvian
1856-1932
Daniel Hernandez, né en 1856, lauréat d'une bourse d'étude attribuée par le gouvernement péruvien, voyage en Europe à partir de 1875.
Après Rome et l' Italie , il se fixe à Paris en 1885 ou il peindra jusqu'en 1917, année, ou, à la demande de son gouvernement, il revient au Perou.
Fondateur de l'école nationale des beaux arts de Lima, il en restera le directeur jusqu'à sa mort en 1932.
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12.10.2006
Maurice Quentin Delatour 1704-1788

"Le prince des pastellistes".
Peintre français, spécialisé dans l'art du portrait et dans la technique du pastel.Portraitiste officiel de Louis XV.
Issu d'un milieu cultivé, après avoir étudié le dessin dans sa ville natale de Saint-Quentin (Aisne), Maurice Quentin Delatour, dit de La Tour, s'installe à Paris où il entre dans l'atelier d'un peintre ami de Watteau. À l'instar de la Vénitienne Rosalba Carriera, dont le Tout Paris des années 1720 admirait les pastels, La Tour adopta cette technique flatteuse, dans laquelle il ne tarda pas à exceller.
Après avoir séjourné en Angleterre, il se fixa en 1727 à Paris, où ses portraits, brillants et pleins de verve, furent remarqués à la cour de Versailles, comme dans les milieux intellectuels :
Voltaire.......................Louis XV

Rousseau.....................d'Alembert

Et puis Maurice Quentin de La Tour lui-même puisque ses auto-portraits sont restés très célèbres.


En 1746, il fut reçu à l'Académie. En 1750, il est nommé conseiller à l'Académie royale de peinture et de sculpture.
Ses œuvres, dont la force psychologique contraste avec le caractère éphémère que leur confère le pastel, bénéficièrent dès lors d'un immense succès.
Comme les grands portraitistes de son temps (Élisabeth Vigée-Lebrun, Jean-Étienne Liotard, Rosalba Carriera, Jean-Baptiste Perronneau, Joseph Boze ou Jean Siméon Chardin), Maurice Quentin de la Tour a fait le choix du portrait « naturel », vivant : l'œil du sujet brille, il est, la plus part du temps, souriant et avenant, au point qu'on peut facilement s'imaginer l'avoir devant soi et bien le connaître. Cet effet est avant tout le fruit de l'habileté de l'artiste.
La Tour avait en effet le don précieux de saisir parfaitement une physionomie — et peut-être plus particulièrement les visages féminins — comme en témoignent ses études préparatoires : l'expression du modèle, où la bouche est traitée comme le centre émotif, y est en effet notée dans un dessin vif et léger qui sait ne retenir que l'essentiel.

Son œuvre la plus célèbre, Madame de Pompadour (1755, musée du Louvre), témoigne également de la sensibilité avec laquelle le peintre parvenait à rendre sensible le cadre, ici somptueux, dans lequel posait son modèle.

En 1782, La Tour fonda à Saint-Quentin une école royale de dessin. Sa ville natale conserve aujourd'hui 84 pastels , l'essentiel de son œuvre, qui constitue une véritable anthologie des personnalités qui marquèrent le siècle de Louis XV.





















Ses pastels ayant été seuls conservés, on ne peut savoir s'il a également pratiqué la peinture à l'huile.
Il fut l'inventeur d'un fixatif de la poudre, mais, cette méthode ayant été malheureusement perdue, on en ignore encore à ce jour le secret.
A sa mort en 1788, des oeuvres étaient restées dans son atelier. Elles furent léguées à son frère et à l'école de dessin fondée par le pastelliste lui-même.
Après l'échec d'une mise en vente en 1810, ces pastels sont demeurés définitivement à Saint-Quentin.
Le musée Antoine Lécuyer présente, à ce jour, quatre-vingt-quatre pièces dans un excellent état de conservation.
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10.09.2006
Marie Laurencin 1885-1956..les débuts..
Peintre et décoratrice française, née en 1883 à Paris, décédée en 1956.
En 1903-1904 elle suit les cours de l’académie Humbert ou elle cotoie Georges Braque qui l’introduit auprès des artistes du Bateau-Lavoir, immeuble de planches habité par Braque et Picasso ou se regroupent des peintres, Rousseau, Van Dongen.... des poètes, Max Jacob, Guillaume Apollinaire et des comédiens, Dullin, Harry Baur.... Elle publie des poèmes, notamment "les marges" sous la signature de Louise Lalanne et c'est par la poésie qu'elle fait la connaissance de Guillaume Apollinaire et de Picasso.
portraits de Picasso, Marie Laurencin, Apollinaire, Fernande Olivier.
De cette rencontre, naîtra, avec Apollinaire, une liaison aussi passionnée que tumultueuse qui durera jusqu'en 1912.
La Dame du Cubisme.
Devenue la compagne, l'égérie et la muse du poète, elle vit dès lors dans l'ambiance du milieu cubiste et son talent se perd dans l'ombre de son chevalier servant comme se perdit Camille Claudel dans celle d'Auguste Rodin.
Elle est, à l'époque, considérée comme une muse "passive" de l'art cubiste au talent limité. Cotoyant Picasso et ses premières oeuvres cubistes, elle en subit naturellement l'influence.
Apollinaire l' encourage par des déclarations paternalistes: "elle est heureuse, bonne, spirituelle et elle a tant de talent!" ou "C'est un petit soleil; c'est moi dans la forme féminine!"
Elle expose au Salon des Indépendants à partir de 1907. Elle peint des portraits, des autoportraits et des groupes de personnages.






Son style, très particulier, est un emploi de couleurs fluides et suaves, une simplification croissante de la composition, une prédilection pour certaines formes féminines allongées et gracieuses qui lui permettront plus tard d'occuper une place privilégiée au cœur du Paris mondain des années vingt.
En 1912, elle participe au Salon de la Section d’or et expose un ensemble de portraits dans la « Maison cubiste » d’André Mare.


En 1914, elle épouse le baron Otto von Wätjen, peintre allemand, qu'elle a rencontré l'année précédente. Le couple s'exile en Espagne dès la déclaration de guerre.
Elle s'associe avec les artistes Sonia et Robert Delaunay, Picabia pour lequel elle compose des poèmes publiés dans la revue " dada" en 1917.
"Si tu veux je te donneraiMon matin, mon matin gai
Avec tous mes clairs cheveux
Que tu aimes;
Mes yeux verts
Et dorés
Si tu veux,
Je te donnerai tout le bruit
Qui se fait
Quand le matin s'éveille
Au soleil
Et l'eau qui coule
Dans la fontaine
Tout auprès!
Et puis encor le soir qui viendra vite
Le soir de mon âme triste
A pleurer
Et mes mains toutes petites
Avec mon coeur qu'il faudra près du tien
Garder."
"le présent" Louise Lalanne, pseudonyme de Guillaume Apollinaire.
Le véritable auteur est Marie Laurencin.
C'est avec un profond chagrin qu'elle apprend la mort de Guillaume Apollinaire en 1918.
Elle revient à Paris en 1920 et divorce en 1921.
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01.07.2006
Giovanni Boldini..(1842-1931)... peintre mondain
Peintre italien né à Ferrare (Italie) le 31 décembre 1842 et mort à Paris le 11 janvier 1931.
À l'instar de John Singer Sargent, Giovanni Boldini fut un portraitiste de réputation internationale, travaillant principalement à Paris et à Londres. Au début du XXe siècle, il était le portraitiste le plus en vue à Paris, avec une réputation égale à celle de Sargent.
Giovanni Boldini naquit à Ferrare en 1842, huitième enfant d'une famille de treize. Son père était peintre et restaurateur de tableaux. Il s'installa à Florence en 1862-1865 et entra en contact avec le groupe des Macchiaioli, composé de membres de l'École de Barbizon qui rejetaient l'académisme et préconisaient l'immédiateté et la fraîcheur. Il se lia également avec le critique Diego Martelli, qui contribua à populariser en Italie les principes de l'impressionnisme français.
Si Boldini produisit, au début de sa carrière, quelques paysages et peignit en 1870 une série de fresques à la Villa La Falconiera près de Pistoia, c'est comme portraitiste qu'il se fit d'emblée reconnaître. Lors d'un voyage à Londres en 1869, il obtint de nombreuses commandes et fit dès lors de nombreux séjours dans cette ville jusqu'en 1874.
En 1872, il s'installa à Paris et prit un atelier près de la place Pigalle. En 1885, Sargent, qui repartait à Londres, lui céda son atelier du boulevard Berthier (XVIIe arrondissement).
En 1874, Boldini exposa avec succès au Salon de Mars. Il devint dès lors un habitué des Salons et acquit rapidement une grande réputation. Le marchand Adolphe Goupil lui offrit un contrat d'exclusivité. Boldini exécuta pour lui des petits tableaux de genre en costumes du XVIIIe siècle, brillamment colorés, qui eurent un grand succès. Mais on admirait surtout ses portraits de femmes de la haute société, brillants et élégants, caractérisés par un coup de pinceau hardi et fluide.
Il fut un ami proche d'Edgar Degas et, comme lui, il utilisa beaucoup la technique du pastel, à partir des années 1880.
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G.Boldoni




















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26.06.2006
Frans Hals (1582 - 1666)
Un des plus grands portraitistes de l’histoire de la peinture, Frans Hals est né à Anvers mais appartient à l’école hollandaise.
Il passe toute sa vie à Haarlem où il reçoit des commandes importantes de portraits de groupes ou de portraits individuels des bourgeois aisés de la ville.
Son génie, prêt à saisir l’instantané, renouvelle l’art du portrait. Il capture la vitalité de ses modèles dans la représentation des patriciens comme dans celle des types populaires qu’il peint buvant et riant, dans ses tableaux de genre.
Le père de Frans Hals, un pauvre drapier anversois, émigre avec sa famille aux Pays-Bas, vers 1585, tandis que les Espagnols reprennent Anvers.
Formé probablement par le peintre néerlandais Karel van Mander, Frans Hals est admis en 1610 à la guilde des peintres Saint Luc. En 1616, il peint son premier “Banquet des gardes civiques de Haarlem”.
Après les changements politiques de 1618, les brasseurs fortunés de la nouvelle élite de la ville lui commandent des portraits de leurs propres personnes et de leurs familles.
La popularité de Hals demeure considérable jusqu’à la fin de sa vie.
Toujours à court d’argent, Frans Hals est un peintre farouchement individualiste ; dans son oeuvre, il adopte peu les effets du Caravagisme. Au cours de sa longue carrière, Hals remplace les couleurs vives de ses premières toiles par des tonalités plus monochromatiques.
Dans sa dernière peinture de groupe « les Régentes de l’hospice des vieillards », Frans Hals rejoint les plus illustres des vieux maîtres, de Titien à Rembrandt et de Goya à Matisse.


« J’ai surtout admiré les mains de Hals, des mains qui vivaient, mais qui n’étaient pas “terminées », dans le sens que l’on veut donner maintenant par force au mot « finir ».
Et les têtes aussi, les yeux, le nez, la bouche, faits des premiers coups de brosse, sans retouches quelconques. Peindre d’un seul coup, autant que possible, en une fois ! Quel plaisir de voir ainsi un Frans Hals !”
Vincent Van Gogh
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