logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

04/10/2006

Femmes au parapluie

medium_omb.jpg

Francisco José de Goya
1746-1828
medium_omb98.jpg
Gustave Caillebotte
1848-1894

24/08/2006

Des peintres et des buveurs.....

A travers le temps.....

medium_tournier.2.jpg

Nicolas Tournier
1590-1639
medium_0m5.jpg


Louis le Nain 1593?- 1648
"le repas des paysans"
détail medium_midyarthur.2.jpg


Arthur Midy 1887 ?-1944

18/08/2006

Des peintres et des buveurs......

A travers le temps........

medium_al_.jpg

Anonyme
Maitre Portugais
vers 1540medium_00m50.jpg


Joos Van Craesbeeck 1605-1662
medium_0bl.jpg


V. Van Gogh
1853-1890

16/08/2006

Des peintres et des buveurs.....

A travers le temps........

medium_0bu1.2.jpg


Frans Hals
1582 - 1666medium_0bu33.3.jpg


Edouard Manet 1832-1883medium_pr.jpg


Jean Béraud 1849-1935

15/07/2006

Paris ........des rues et des peintres

Stanislas Lépine (1836-1892) rue St Vincent.
medium_07lep.jpgmedium_jongk.2.jpgJohan Jongkind (1819-1891)
rue de l'abbé de l'épée.
medium_0mmmm.2.jpgThéophile Steilen (1859-1923)
rue St Vincent.

18/06/2006

Suzanne Valadon 1865-1938

Le 23 septembre 1865 est naît Marie-Clémentine Valadon à Bessines sur Gartempe. Sa mère Madeleine est lingère, son père est un " inconnu demeurant au bourg ".
Plus tard, elle falsifiera sa carte d'identité et y portera la date du 23 juillet 1867.
Vers 1870, Madeleine et sa fille s'installent à Paris : la mère travaille comme femme de ménage et la fille, plutôt indisciplinée et préférant dessiner sur les trottoirs, fréquentera plusieurs écoles.
De 1875 à 1880, Marie-Clémentine exerce des petits boulots. Elle s'est passionnée pour le cirque et a effectué ses débuts sur la piste. Mais elle a du abandonner le trapèze à la suite d'une chute.
Dans les années 1880-1885, elle pose sous le nom de Maria pour Puvis de Chavannes, Renoir (lui-même né à Limoges en 1841), Toulouse-Lautrec…
Le 26 décembre 1883, c'est la naissance de son fils Maurice, né de père inconnu mais reconnu en 1891 par le journaliste espagnol Miguel Utrillo y Molins. De cette année datent ses premières oeuvres connues : un autoportrait et le portrait de sa mère. Suzanne a tout appris elle-même, les grands maîtres ont rapidement reconnu son talent, ils ont apprécié sa beauté, sa liberté et son caractère entier.
Entre 1883 et 1893, elle exécute des dessins (fusain, sanguine, mine de plomb) où l'on sent l'influence de Degas qui l'initia à la gravure et qui sera l'un de ses premiers acheteurs.
En 1894, cinq de ses dessins seront exposés au Salon de la Nationale.
Elle épouse Paul Moussis, un bourgeois aisé en 1896. La situation financière de son mari lui permet de se consacrer entièrement à son art sous le nom de Suzanne Valadon.
Son fils Maurice Utrillo s'adonne à l'alcool et doit quitter le domicile familial.
En 1909, à 40 ans, elle rencontre André Utter, ami de son fils et s'installe avec lui après avoir divorcé de Paul Moussis. Utter exerce sur elle une influence stimulante et à partir de 1910, elle fera de nombreuses expositions dont une particulière chez Berthe Weill en 1915.
En 1914, mariage avec Utter avant que celui-ci rejoigne son régiment. Utrillo réformé retourne chez sa mère. Utter revenu de la guerre, Suzanne Valadon encouragée par celui-ci peint de nombreuses oeuvres. Utrillo connaît sa première grande exposition chez Lepoutre.
1920 fut une année féconde pour Suzanne Valadon et en 1921, le public et la presse lui porte une attention croissante. L'année suivante, parution de sa première monographie.
En 1923, Valadon, Utrillo et Utter s'installent au château de Saint-Bernard dans le Beaujolais qu'ils ont acheté.
Le succès de Valadon n'atteint pas celui de son fils, mais croît néanmoins. Ils feront des expositions de groupe en Hollande et à New-York. Le succès de Valadon devient international avec la parution d'une seconde monographie.
En 1933, son activité semble se ralentir. Utrillo est au faîte de sa gloire.
Elle prend une certaine distance avec Utter. En 1935, elle est atteinte de diabète et d'urémie, est hospitalisée et " engage " Lucie Valore à épouser son fils Utrillo.
En 1936-1937, l'Etat lui achète plusieurs oeuvres importantes.
Victime d'une congestion cérébrale, elle sombre dans le coma et meurt à l'âge de 73 ans, le 7 avril 1938 à 11 heures du matin.
En 1948, mort de André Utter.
Utrillo mourra en cure annuelle à Dax, le 5 novembre 1955, à l'âge de 72 ans : 50.000 personnes suivirent le cortège funèbre jusqu'au cimetière de Saint-Vincent à Montmartre.

Valadon : de la belle époque à "la trinité maudite"

Qui aurait cru en 1883, que la savoureuse jeune femme du tableau La Danse à la Ville d'Auguste Renoir, n'allait plus quitter l'art jusqu'à la fin de sa vie et qu'elle allait mener une vie aussi stupéfiante que troublante.

A part Auguste Renoir, elle fut également modèle de Puvis de Chavannes, de Toulouse-Lautrec et d'autres. Lautrec, en fit l'héroïne d'une de ses toiles : le cirque.
C'est Lautrec, avec qui elle eut une liaison pendant deux ans, qui lui dit un jour:- Toi qui poses nue pour les vieillards du devrais t'appeler Suzanne."

Le 26 décembre 1883, elle donne au monde un fils, Maurice Valadon, dont le père resta à jamais une énigme. Fils qui un jour allait devenir un certain Maurice Utrillo.
En 1891, le journaliste et peintre espagnol Miquel Utrillo y Molins le reconnait, mais, malgré cette paternité plausible, beaucoup d'autres noms sont avancés, notamment celui de Boissy, chansonnier du " Lapin Agile " et de Puvis de Chavannes.
Cependant, elle ne quitta pas l'atelier, changeant seulement de place pour se tenir de plus en plus souvent devant le chevalet.
Hélas, comme toutes les choses éphémères, la fraîcheur de sa beauté flétrit et Suzanne Valadon, ex modèle convoité, chercha sécurité d'une vie bourgeoise et en 1896 épousa Paul Mousis, fondé de pouvoir. Celui-ci accepta qu'elle soit mère d'un garçon né en 1883.

Bien des années ont passé depuis. On est en 1909. A présent, elle se rend chaque jour à son atelier, 12, rue Cortot, dans sa charrette attelée d'un poney pour se consacrer entièrement à la peinture et au dessin. Une peinture difficile à classer. Malgré les dessins inspirés de Degas, (Jeune fille agenouillée dans un tub) et le choix de coloris souvent proche de Gauguin (Adam et Eve) son tempérament est d'abord celui d'un expressionniste "léger" (Portrait d'Eric Satie). "le peintre à la tomate" disait alors A. Renoir......

Si au temps de sa jeunesse la fraîcheur de sa beauté avait provoqué maints soupirs, celle-ci flétrie, son tour vint de s'éprendre de la jeunesse. Elle tomba amoureuse d'un séduisant garçon, qui portait la salopette comme Picasso, mais, à la différence de celui-ci, qui affichait ainsi son non-conformisme, lui ne portait que l'habit de sa profession. Ce jeune électricien de la sous-station de l'avenue Trudaine, qui parlait avec fascination des illuminations qu'il déclenchait sur la Butte lorsque le soir il branchait le courant, se nommait André Utter.

L'histoire suivit son cours. Un soir, à la Butte Pinson, où il avait été envoyé par ses parents pour se refaire une santé secouée tellement à force de faire la noce qu'il s'était vu réformer au conseil de révision, Utter rencontre sur la route Utrillo incapable de regagner seul sa maison. Compatissant envers l'ivrogne, il le soutient jusqu'à sa porte où Suzanne Valadon, apprenant qu'il est peintre, lui fait un gentil accueil.

Quelque temps après, passant un matin rue Cortot, Utter est interpellé par une femme penchée à une fenêtre. Suzanne Valadon l'ayant reconnu l'invite à monter la rejoindre. C'était juste pour faire son portrait... puis elle le fit poser nu pour un " Adam " ! Ainsi Utter devint membre de la fameuse "trinité maudite" (Suzanne Valadon, Maurice Utrillo et André Utter) connue ensuite par ses excentricités autodestructives qui choquaient l'entourage.

Malgré l'influence très stimulante qu'Utter exerce sur l'art de Valadon qui va gagner incontestablement en autorité, leurs scènes de ménage, à la limite de la folie, sont racontées dans maintes anecdotes.

Galanis (1) parle d'une façon intarissable du trio tragique :
Je passais mon temps, dit-il, a rabibocher Valadon et Utter, et ensuite Valadon venait me faire des reproches parce que je m'y étais mal pris... Ah ! il s'en est passé des choses à cet endroit !

Heuzé (2) se souvient aussi comment Utrillo, peintre "malgré lui", n'avait tiré que le mauvais parti de la réussite de ses tableaux. Très vite, il devint "la vache à lait" de sa mère et de son beau-père:

"Parfois, Suzanne Valadon demandait aux gosses jouant dans la rue :

N'avez-vous pas vu Maurice?
- Oui, tout à l'heure, il était rue Norvins.
- Allez donc voir s'il n'y a pas une peinture de lui...
Et les enfants rapportaient la toile comme ils auraient rapporté des oeufs."

Les différents succès artistiques des membres de la "Trinité" qui exposent souvent ensemble ne va nullement arranger les choses. Même aux moments où Valadon jouit d'une indubitable réputation, comme si elle voulait se venger d'une vie qu'elle ne maîtrisait pas, ces excès ne feront qu'empirer. Les hauts et les bas d'une existence plus que tempétueuse font diminuer peu à peu la flamme de sa bougie. Le dernier souffle vient de son "Adam" qui l'abandonne.

Les souvenirs de Naly (3) des derniers jours de la danseuse de La Danse à la Ville sont bouleversants.
"Utter, dit-il, qui était parti vivre rue Cortot un nouvel amour, m'avait demandé de m'occuper de Suzanne. Il en avait plein le dos du cirque de l'avenue Junot... Ainsi pendant des mois, j'allai tous les soirs coucher chez Valadon. Coucher, est une façon de parler. Cette petite femme, toute en nerfs, ne dormait pas. Elle me tenait éveillé la nuit durant, parlant peinture avec une passion jamais ralentie. Par exemple, elle prenait un album sur l'art vénitien et elle analysait avec une pénétration et une lucidité extraordinaires la technique du Titien. ou du Tintoret. Elle m'a tout appris.

Mon rôle consistait à l'empêcher d'aller ramasser les clochards de la Butte qui lui servaient à apaiser l'incendie permanent de ses sens... et qui repartaient en emportant des dessins de Degas."

1- Galanis, dessinateur, graveur et illustrateur d'origine grecque. Vécue plus de cinquante ans à Montmartre.
2- Edmond Heuzé fut compagnon de classe d'André Utter, élève de Suzanne Valadon et professeur à son tour de son fils Maurice Utrillo. Homme de mille métiers, entre autre a dansé au Moulin-Rouge avec La Goulue et a fait des exhibitions de claquettes au Monico pour terminer sa carrière comme professeur aux Beaux-Arts et membre de l'Institut! Edmond Heuzé fut également l'élève de Suzanne Valadon.

3- Nely, Suisse d'origine, ami de Utter, avec Gen Paul l'une des figures les plus célèbres des derniers jours de Montmartre. Lucide et ennemi de l'affabulation il a assisté au mariage bouffe d'Utrillo, ainsi qu'aux derniers jours de Suzanne Valadon et d'Utter.

Suzanne Valadon

15/06/2006

Jean Louis Forain 1852-1931

Peintre et dessinateur. Né à Reims, 63, rue des Moulins, à l’angle de la rue Folle-Peine , le 23 octobre 1852, décédé à Paris le 11 juillet 1931. Louis Henri, dit Jean-Louis Forain, d’une famille de fileurs et de tisserands du 3e canton, commença sa carrière en exposant avec les Impressionnistes en 1884, le Veuf, tableau que l’on peut voir aujourd’hui au musée d’Orsay. Forain s’affirma par d’innombrables caricatures, parues dans différents journaux, où il fit preuve d’une ironie pleine de verve, le plus souvent amère. Les originaux de quelques-unes de ses meilleures productions prises pendant l’affaire Dreyfus (procès de Rennes), et pendant la guerre, figurèrent dans une des salles du Musée des beaux-arts de Reims. Il fonda avec Caran d'Ache le Psst !, journal antidreyfusard, de durée éphémère et fut un familier du salon de la comtesse de Loynes. Pour prouver son attachement à sa ville natale, il offrit au musée de Reims, en 1921, un lot important de dessins préparatoires. Forain épousa à Paris, en 1891, Jeanne Bosc (1865-1954), artiste sculpteur, et repose au Chesnay, près Versailles, où il possédait une propriété du XVIIIe siècle aujourd’hui habitée par sa petite-fille, Mme Chagnaud-Forain.

Forain

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique