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02/01/2009

Marie Laurencin 1883-1956....Les débuts.....

medium_laurencin.jpgPeintre et décoratrice française, née en 1883 à Paris, décédée en 1956.

Enfant naturelle élevée par sa mère, modeste couturière, elle s'inscrit en 1903 à l'académie Humbert aux côtés de Georges Braque.

En 1907, Braque l’introduit auprès des artistes du Bateau-Lavoir, immeuble de planches sur la butte Montmartre,
qu'il habite avec Picasso et ou se regroupent des peintres, Rousseau, Van Dongen.... des poètes, Max Jacob, Guillaume Apollinaire et des comédiens, Dullin, Harry Baur....
Elle publie des poèmes, notamment "les marges" sous la signature de Louise Lalanne et c'est par la poésie qu'elle fait la connaissance de Guillaume Apollinaire et de Picasso.

medium_ap.3.jpg 1908, première vente à Gertrude Stein.
"portraits de Picasso, Marie Laurencin, Apollinaire, Fernande Olivier."

De cette rencontre, naîtra, avec Apollinaire, une liaison aussi passionnée que tumultueuse qui durera jusqu'en 1912.

La Dame du Cubisme.
Devenue la compagne, l'égérie et la muse du poète, elle vit dès lors dans l'ambiance du milieu cubiste et son talent se perd dans l'ombre de son chevalier servant comme se perdit Camille Claudel dans celle d'Auguste Rodin.
Elle est, à l'époque, considérée comme une muse "passive" de l'art cubiste au talent limité. Côtoyant Picasso et ses premières oeuvres cubistes, elle en subit naturellement l'influence.

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Marie Laurencin
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L'influence de Picasso
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Pablo Picasso
"Les demoiselles d'Avignon" 1907


Apollinaire l' encourage par des déclarations paternalistes:
"Elle est heureuse, bonne, spirituelle et elle a tant de talent!"
ou "C'est un petit soleil; c'est moi dans la forme féminine!"

Elle expose au Salon des Indépendants à partir de 1907. Elle peint des portraits, des autoportraits et des groupes de personnages.

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Son style, très particulier, est un emploi de couleurs fluides et suaves, une simplification croissante de la composition, une prédilection pour certaines formes féminines allongées et gracieuses qui lui permettront plus tard d'occuper une place privilégiée au cœur du Paris mondain des années vingt.


En 1912, elle participe au Salon de la Section d’or et expose un ensemble de portraits dans la « Maison cubiste » d’André Mare.

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En 1914, elle épouse le baron Otto von Wätjen, peintre allemand, qu'elle a rencontré l'année précédente. Le couple s'exile en Espagne dès la déclaration de guerre.






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Elle s'associe avec les artistes Sonia et Robert Delaunay,
Picabia pour lequel elle compose des poèmes publiés dans la revue "dada" en 1917.

medium_bric6.8.jpg "Si tu veux je te donnerai
Mon matin, mon matin gai
Avec tous mes clairs cheveux
Que tu aimes;
Mes yeux verts
Et dorés
Si tu veux,
Je te donnerai tout le bruit
Qui se fait
Quand le matin s'éveille
Au soleil
Et l'eau qui coule
Dans la fontaine
Tout auprès!
Et puis encor le soir qui viendra vite
Le soir de mon âme triste
A pleurer
Et mes mains toutes petites
Avec mon coeur qu'il faudra près du tien
Garder."

"Le Présent"
Louise Lalanne, un des pseudonymes de Guillaume Apollinaire.
Le véritable auteur est en fait Marie Laurencin.


C'est avec un profond chagrin qu'elle apprend la mort de Guillaume Apollinaire en 1918.
Elle revient à Paris en 1920 et divorce en 1921.

31/12/2008

Marie Laurencin..... le succès...

medium_ml40.0.jpgAu cours des "années folles", elle s'affirme rapidement comme l'une des "femmes-peintres" les plus célèbres de son temps. Se liant d'une profonde amitié avec de nombreux écrivains et poètes tels André Salmon, Gide, Max Jacob, Saint-John Perse, Jouhandeau, Paulhan, Lewis Carroll, elle illustre quantité de leurs ouvrages.

Marie Laurencin, peintre de la féminité.

Devenue portraitiste, appréciée du milieu mondain féminin de Nicole Groult ou de Coco Chanel du Paris des années 20, dotée d'un style très particulier, elle trouve sa propre facture.

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L'univers de Marie, très facilement identifiable, se décline en rêveries élégantes et tendres.
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Elle simplifie ses compositions, peint des toiles poétiques, mélancoliques, dans des couleurs pâles où dominent le rose, le bleu et le blanc.medium_5283_1.2.jpg
Evoluant vers un registre de charme, basé sur une palette de couleurs tendres et raffinées où l'accent est mis plus sur la nuance que sur l'expression, elle évoque inlassablement des femmes et des jeunes filles qui ressemblent à des anges ou à des anges qui ont l'allure de coquettes.medium_mlaur..jpg

Dans de nombreuses déclinaisons du féminin : autoportraits, effigies de jeunes filles solitaires ou complices, sa palette mêle, en compositions équilibrées et harmonieuses, des tons d'azur, de rose et de garance.medium_mlp04.2.jpgmedium_mlp05.jpg


Peintre de décors de ballet.

A partir de 1924, Marie Laurencin s'illustre également dans des décors qui inspirent un argument de ballet à Serge Diaghilev, "Les Biches".medium_les_biches.jpg


Elle travaille ensuite pour l'opéra comique et le théâtre des champs Elysées.

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En 1934, avec Jean Cocteau et Christian Bérard, elle décore le ballet "Paul et Virginie",
création du chorégraphe Roland Petit.






Elle crée également les décors d' "Orphée et Eurydice", autre ballet de Roland Petit.

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En 1937, lors de l'exposition internationale, à Paris, Marie participe à la grande exposition des "Maîtres de l'art indépendant", au Musée du Petit Palais.
Elle y présente 16 de ses oeuvres.medium_mlp06.jpg
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L'état achète une de ses toiles, "La répétition"

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"La Répétition" 1937..Musée national d'Art moderne de Paris

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Elle reçoit de plus la commande d'une gravure, "Les Fêtes de la danse", pour la Chalcographie du Louvre.




En 1937, elle expose à Londres puis à New York.

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Marie Laurencin est nommée chevalier de la Légion d'Honneur.

09/11/2006

Spanish dancers

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Claudio Castelucho
1870-1927
Spanish
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John Singer Sargent
1856-1925
USA
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Marius Ernest Joseph Azema
1871-1912
France

Spanish Dancer

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René Péan
1875-1940
France
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William Merritt Chase
1849-1916
USA
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John Singer Sargent
1856-1925
USA
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John Singer Sargent

Spanish dancers

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Arthur Kampf
1864-1950
Germany
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John Singer Sargent
1856-1925
USA
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Giovanni Boldini
1842-1931
Italie

01/07/2006

Giovanni Boldini..(1842-1931)... peintre mondain

Peintre italien né à Ferrare (Italie) le 31 décembre 1842 et mort à Paris le 11 janvier 1931.
À l'instar de John Singer Sargent, Giovanni Boldini fut un portraitiste de réputation internationale, travaillant principalement à Paris et à Londres. Au début du XXe siècle, il était le portraitiste le plus en vue à Paris, avec une réputation égale à celle de Sargent.
Giovanni Boldini naquit à Ferrare en 1842, huitième enfant d'une famille de treize. Son père était peintre et restaurateur de tableaux. Il s'installa à Florence en 1862-1865 et entra en contact avec le groupe des Macchiaioli, composé de membres de l'École de Barbizon qui rejetaient l'académisme et préconisaient l'immédiateté et la fraîcheur. Il se lia également avec le critique Diego Martelli, qui contribua à populariser en Italie les principes de l'impressionnisme français.

Si Boldini produisit, au début de sa carrière, quelques paysages et peignit en 1870 une série de fresques à la Villa La Falconiera près de Pistoia, c'est comme portraitiste qu'il se fit d'emblée reconnaître. Lors d'un voyage à Londres en 1869, il obtint de nombreuses commandes et fit dès lors de nombreux séjours dans cette ville jusqu'en 1874.

En 1872, il s'installa à Paris et prit un atelier près de la place Pigalle. En 1885, Sargent, qui repartait à Londres, lui céda son atelier du boulevard Berthier (XVIIe arrondissement).

En 1874, Boldini exposa avec succès au Salon de Mars. Il devint dès lors un habitué des Salons et acquit rapidement une grande réputation. Le marchand Adolphe Goupil lui offrit un contrat d'exclusivité. Boldini exécuta pour lui des petits tableaux de genre en costumes du XVIIIe siècle, brillamment colorés, qui eurent un grand succès. Mais on admirait surtout ses portraits de femmes de la haute société, brillants et élégants, caractérisés par un coup de pinceau hardi et fluide.

Il fut un ami proche d'Edgar Degas et, comme lui, il utilisa beaucoup la technique du pastel, à partir des années 1880.

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G.Boldoni

26/06/2006

Frans Hals (1582 - 1666)

Un des plus grands portraitistes de l’histoire de la peinture, Frans Hals est né à Anvers mais appartient à l’école hollandaise.
Il passe toute sa vie à Haarlem où il reçoit des commandes importantes de portraits de groupes ou de portraits individuels des bourgeois aisés de la ville.
Son génie, prêt à saisir l’instantané, renouvelle l’art du portrait. Il capture la vitalité de ses modèles dans la représentation des patriciens comme dans celle des types populaires qu’il peint buvant et riant, dans ses tableaux de genre.

Le père de Frans Hals, un pauvre drapier anversois, émigre avec sa famille aux Pays-Bas, vers 1585, tandis que les Espagnols reprennent Anvers.
Formé probablement par le peintre néerlandais Karel van Mander, Frans Hals est admis en 1610 à la guilde des peintres Saint Luc. En 1616, il peint son premier “Banquet des gardes civiques de Haarlem”.
Après les changements politiques de 1618, les brasseurs fortunés de la nouvelle élite de la ville lui commandent des portraits de leurs propres personnes et de leurs familles.
La popularité de Hals demeure considérable jusqu’à la fin de sa vie.
Toujours à court d’argent, Frans Hals est un peintre farouchement individualiste ; dans son oeuvre, il adopte peu les effets du Caravagisme. Au cours de sa longue carrière, Hals remplace les couleurs vives de ses premières toiles par des tonalités plus monochromatiques.

Dans sa dernière peinture de groupe « les Régentes de l’hospice des vieillards », Frans Hals rejoint les plus illustres des vieux maîtres, de Titien à Rembrandt et de Goya à Matisse.





« J’ai surtout admiré les mains de Hals, des mains qui vivaient, mais qui n’étaient pas “terminées », dans le sens que l’on veut donner maintenant par force au mot « finir ».
Et les têtes aussi, les yeux, le nez, la bouche, faits des premiers coups de brosse, sans retouches quelconques. Peindre d’un seul coup, autant que possible, en une fois ! Quel plaisir de voir ainsi un Frans Hals !”
Vincent Van Gogh

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