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31/12/2008

Marie Laurencin..... le succès...

medium_ml40.0.jpgAu cours des "années folles", elle s'affirme rapidement comme l'une des "femmes-peintres" les plus célèbres de son temps. Se liant d'une profonde amitié avec de nombreux écrivains et poètes tels André Salmon, Gide, Max Jacob, Saint-John Perse, Jouhandeau, Paulhan, Lewis Carroll, elle illustre quantité de leurs ouvrages.

Marie Laurencin, peintre de la féminité.

Devenue portraitiste, appréciée du milieu mondain féminin de Nicole Groult ou de Coco Chanel du Paris des années 20, dotée d'un style très particulier, elle trouve sa propre facture.

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L'univers de Marie, très facilement identifiable, se décline en rêveries élégantes et tendres.
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Elle simplifie ses compositions, peint des toiles poétiques, mélancoliques, dans des couleurs pâles où dominent le rose, le bleu et le blanc.medium_5283_1.2.jpg
Evoluant vers un registre de charme, basé sur une palette de couleurs tendres et raffinées où l'accent est mis plus sur la nuance que sur l'expression, elle évoque inlassablement des femmes et des jeunes filles qui ressemblent à des anges ou à des anges qui ont l'allure de coquettes.medium_mlaur..jpg

Dans de nombreuses déclinaisons du féminin : autoportraits, effigies de jeunes filles solitaires ou complices, sa palette mêle, en compositions équilibrées et harmonieuses, des tons d'azur, de rose et de garance.medium_mlp04.2.jpgmedium_mlp05.jpg


Peintre de décors de ballet.

A partir de 1924, Marie Laurencin s'illustre également dans des décors qui inspirent un argument de ballet à Serge Diaghilev, "Les Biches".medium_les_biches.jpg


Elle travaille ensuite pour l'opéra comique et le théâtre des champs Elysées.

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En 1934, avec Jean Cocteau et Christian Bérard, elle décore le ballet "Paul et Virginie",
création du chorégraphe Roland Petit.






Elle crée également les décors d' "Orphée et Eurydice", autre ballet de Roland Petit.

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En 1937, lors de l'exposition internationale, à Paris, Marie participe à la grande exposition des "Maîtres de l'art indépendant", au Musée du Petit Palais.
Elle y présente 16 de ses oeuvres.medium_mlp06.jpg
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L'état achète une de ses toiles, "La répétition"

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"La Répétition" 1937..Musée national d'Art moderne de Paris

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Elle reçoit de plus la commande d'une gravure, "Les Fêtes de la danse", pour la Chalcographie du Louvre.




En 1937, elle expose à Londres puis à New York.

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Marie Laurencin est nommée chevalier de la Légion d'Honneur.

09/11/2006

Spanish dancers

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Claudio Castelucho
1870-1927
Spanish
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John Singer Sargent
1856-1925
USA
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Marius Ernest Joseph Azema
1871-1912
France

Spanish Dancer

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René Péan
1875-1940
France
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William Merritt Chase
1849-1916
USA
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John Singer Sargent
1856-1925
USA
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John Singer Sargent

Spanish dancers

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Arthur Kampf
1864-1950
Germany
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John Singer Sargent
1856-1925
USA
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Giovanni Boldini
1842-1931
Italie

01/07/2006

Giovanni Boldini..(1842-1931)... peintre mondain

Peintre italien né à Ferrare (Italie) le 31 décembre 1842 et mort à Paris le 11 janvier 1931.
À l'instar de John Singer Sargent, Giovanni Boldini fut un portraitiste de réputation internationale, travaillant principalement à Paris et à Londres. Au début du XXe siècle, il était le portraitiste le plus en vue à Paris, avec une réputation égale à celle de Sargent.
Giovanni Boldini naquit à Ferrare en 1842, huitième enfant d'une famille de treize. Son père était peintre et restaurateur de tableaux. Il s'installa à Florence en 1862-1865 et entra en contact avec le groupe des Macchiaioli, composé de membres de l'École de Barbizon qui rejetaient l'académisme et préconisaient l'immédiateté et la fraîcheur. Il se lia également avec le critique Diego Martelli, qui contribua à populariser en Italie les principes de l'impressionnisme français.

Si Boldini produisit, au début de sa carrière, quelques paysages et peignit en 1870 une série de fresques à la Villa La Falconiera près de Pistoia, c'est comme portraitiste qu'il se fit d'emblée reconnaître. Lors d'un voyage à Londres en 1869, il obtint de nombreuses commandes et fit dès lors de nombreux séjours dans cette ville jusqu'en 1874.

En 1872, il s'installa à Paris et prit un atelier près de la place Pigalle. En 1885, Sargent, qui repartait à Londres, lui céda son atelier du boulevard Berthier (XVIIe arrondissement).

En 1874, Boldini exposa avec succès au Salon de Mars. Il devint dès lors un habitué des Salons et acquit rapidement une grande réputation. Le marchand Adolphe Goupil lui offrit un contrat d'exclusivité. Boldini exécuta pour lui des petits tableaux de genre en costumes du XVIIIe siècle, brillamment colorés, qui eurent un grand succès. Mais on admirait surtout ses portraits de femmes de la haute société, brillants et élégants, caractérisés par un coup de pinceau hardi et fluide.

Il fut un ami proche d'Edgar Degas et, comme lui, il utilisa beaucoup la technique du pastel, à partir des années 1880.

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G.Boldoni

26/06/2006

Frans Hals (1582 - 1666)

Un des plus grands portraitistes de l’histoire de la peinture, Frans Hals est né à Anvers mais appartient à l’école hollandaise.
Il passe toute sa vie à Haarlem où il reçoit des commandes importantes de portraits de groupes ou de portraits individuels des bourgeois aisés de la ville.
Son génie, prêt à saisir l’instantané, renouvelle l’art du portrait. Il capture la vitalité de ses modèles dans la représentation des patriciens comme dans celle des types populaires qu’il peint buvant et riant, dans ses tableaux de genre.

Le père de Frans Hals, un pauvre drapier anversois, émigre avec sa famille aux Pays-Bas, vers 1585, tandis que les Espagnols reprennent Anvers.
Formé probablement par le peintre néerlandais Karel van Mander, Frans Hals est admis en 1610 à la guilde des peintres Saint Luc. En 1616, il peint son premier “Banquet des gardes civiques de Haarlem”.
Après les changements politiques de 1618, les brasseurs fortunés de la nouvelle élite de la ville lui commandent des portraits de leurs propres personnes et de leurs familles.
La popularité de Hals demeure considérable jusqu’à la fin de sa vie.
Toujours à court d’argent, Frans Hals est un peintre farouchement individualiste ; dans son oeuvre, il adopte peu les effets du Caravagisme. Au cours de sa longue carrière, Hals remplace les couleurs vives de ses premières toiles par des tonalités plus monochromatiques.

Dans sa dernière peinture de groupe « les Régentes de l’hospice des vieillards », Frans Hals rejoint les plus illustres des vieux maîtres, de Titien à Rembrandt et de Goya à Matisse.





« J’ai surtout admiré les mains de Hals, des mains qui vivaient, mais qui n’étaient pas “terminées », dans le sens que l’on veut donner maintenant par force au mot « finir ».
Et les têtes aussi, les yeux, le nez, la bouche, faits des premiers coups de brosse, sans retouches quelconques. Peindre d’un seul coup, autant que possible, en une fois ! Quel plaisir de voir ainsi un Frans Hals !”
Vincent Van Gogh

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23/06/2006

Jean-François Raffaëlli.... Paris 1850 – 1924


Peintre et graveur français d’origine italienne, Jean-François Raffaëlli est né à Paris en 1850. Élève de Gérôme à l’école des Beaux-Arts, Raffaëlli débute au Salon en 1870. Après s’être consacré au paysage, il cherche surtout à évoquer dans ses toiles et ses dessins des scènes de la banlieue parisienne, des intérieurs et des portraits souvent dramatiques : Georges Clémenceau dans une réunion électorale.

 
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