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15/10/2006

Russian painters

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Ivan Ivanovitch Chichkine
1832-1898.
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Constantin Iouon
1875-1958
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Arkady Rylov
1870 - 1939

06/09/2006

Léon Germain Pelouse 1838-1891


Peintre français, né en 1838 à Pierrelaye (Val d'Oise), décédé à Paris en 1891.


Voyageur de commerce jusqu'à l'âge de 27 ans, autodidacte, il débute une carrière de peintre de paysages en 1865.
Influencé par Corot et Daubigny, il envoie un premier tableau au salon de Paris : "Cernay en Février" 1865

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Ereinté par la critique, il ne se décourage pas mais le succès ne vient que lentement.

Il effectue plusieurs séjours en Bretagne en 1867 et 1868.
Dix ans avant l’arrivée de Gauguin, Pelouse est l’un des promoteurs de Pont-Aven et de la Bretagne ou il peint de nombreux paysages.
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En 1876, le jury lui accorde une médaille de 1ère classe pour "Une coupe de bois à Senlisse".
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Dès lors sa réputation est solidement fondée et il devient une figure emblématique du salon.

Pelouse est l’un de ceux qui mettent alors en vogue le sujet breton. Ses pas le mènent à nouveau en Bretagne en 1876 et 1877 à Pont-Aven puis en 1882, dans le Morbihan, où il découvre Rochefort-en-Terre.
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En 1878, il est fait chevalier de la Légion d'Honneur.

Durant toute cette période, il peint dans de nombreux endroits : en Ile de France dont Senlisse, Cernay :
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en Bretagne, en Normandie, en Franche-Comté, en Auvergne, à l'étranger, en Belgique, en Hollande, en Italie.
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1880 ....« Bancs de rochers à Concarneau »
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Dans cette toile, travaillée pour être exposée au Salon, Pelouse abandonne le pittoresque pour une description austère de l’estran dans des couleurs sombres.
Une manière audacieuse qui tranchait avec sa façon habituelle et qui n’a pas été comprise à l’époque par la critique.

En 1889, il reçoit une médaille d'or à l'Exposition Universelle.

Léon Germain Pelouse reste l'un des meilleurs paysagistes de la dernière génération d'artistes du XIXème siècle.
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Héritier de l’Ecole de Barbizon, sa technique de virtuose lui valut une grande célébrité.
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Très habile dessinateur, puissant coloriste, il possèdait une incomparable adresse de pinceau, un extraordinaire brio d'exécution.
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Il avait une vision très juste de la nature et savait l'exprimer sous les aspects les plus divers avec une grande émotion.medium_2d.3.jpg

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Doué d'une prodigieuse facilité, ce fut le peintre des broussailles, des sous-bois...
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de la vibration des lumières et aussi de ciels et de nuages remarquables, travail comparable en tous points à celui de John Constable.
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Les œuvres qu'il laisse, lui valent assurément de compter parmi les maîtres paysagistes les plus talentueux.
Au-delà de son art, il reste le fondateur et le chef d'école des peintres de Cernay.
Le grand nombre de ses élèves dont Dameron, Joubert, Kitty Kielland, Lemarié des Landelles, Rambaud, Rigolot, en constitue l'un des témoignages les plus marquants.
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Léon Germain Pelouse meurt, à l'âge de cinquante trois ans, en juillet 1891.

26/08/2006

Antoine Chintreuil...1814-1873

Peintre français né en 1814 à Pont-de-Vaux (Ain) , décédé à la Tournelle en 1873.
Issu d'une famille modeste, Antoine Chintreuil, attiré très jeune par la peinture , arrive à Paris en 1838.
Il y intègre très vite le groupe des "Buveurs d’eau", groupe qui rassemble de jeunes artistes bohèmes, écrivains, peintres, sculpteurs....
En 1843, il rencontre Corot et, sur les encouragements et les conseils éclairés de ce dernier, décide de se consacrer exclusivement à la peinture de paysage. Passant de longues heures dans les prés et les sous-bois humides, il s’engage dans la voie ouverte par Corot mais il n’imite pas son maître et entame une démarche toute personnelle.
Chintreuil ne s’intéresse pas à l’anecdotique ou au pittoresque, il peint la nature pour elle-même. Plaines, clairières, sous-bois, sentiers bordés d’arbres, marines, constituent en effet le principal sujet de ses peintures.
Il peint en plein air des paysages imprégnés de douce mélancolie. Son œuvre se caractérise par une sensibilité proche de l’Ecole de Barbizon, inspirée des paysagistes hollandais du XVIIe siècle, une étape artistique essentielle avant l’impressionnisme.








Admis pour la première fois au Salon en 1847 après dix ans d'efforts et de misère , il trouve ses sujets à Igny dans la vallée de la Bièvre, puis à La Tournelle près de Septeuil dans la vallée de Vaucouleurs où il s'établit à la belle saison avec le peintre Jean Desbrosses.
En 1850, il part à Igny dans l' Essonne où il retrouve Camille Corot et Odilon Redon. Chintreuil rencontre aussi Daubigny et partage sa conception et sa vision de la peinture, conception pouvant être qualifiée de "pré-impressionniste".
Son goût pour les verts tendres et veloutés, les gris délicats et les bleus célestes se révèle et dans la vallée de la Bièvre, Chintreuil peint de longues heures à l’orée du jour ou de la nuit, dans les prés humides où il capte la lumière de ces instants précieux.







Il effectue également des séjours dans la Manche où il peint quelques bords de mer.









Malgré les premiers succès du salon de 1850, et les expositions successives en France les années suivantes, c’est en 1863 que se produit un changement dans sa carrière. Ses œuvres refusées par le jury du salon, il prend la tête du comité des refusés et organise un salon parallèle où il expose aux côtés de Corot, Manet, Cézanne et Pissarro.
En 1870, il reçoit la Légion d'Honneur, consécration de son talent. Il meurt à la Tournelle le 8 août 1873 après avoir achevé "Pluie et soleil" aujourd'hui au musée d'Orsay.

Dans l’histoire de la peinture de paysages du XIXe siècle, Antoine Chintreuil demeure une figure originale, singulière, et encore largement méconnue.
Le choix du titre de ses peintures, «Les ruines au soleil couchant», «Le soleil chasse le brouillard», «Le lever de l’aurore après une nuit d’orage», «Les vapeurs du soir», «Brumes matinales» et l’attention portée aux effets atmosphériques résultant de l’apparition ou la disparition de la lumière du jour, témoignent de cette sensibilité qui amena son ami Champfleury, éminent critique artistique, à le nommer peintre des «brumes et rosées».

L’héritage et l'influence de Corot se ressentent dans la recherche d’un équilibre et d’un certain réalisme, décrivant la nature pour elle-même, dans un lyrisme profond et original.
Mais Chintreuil a refusé le côté pittoresque ou anecdotique du paysage et il n’a pas imité ou pastiché l’œuvre de Corot. Il a entrepris une démarche très personnelle pour définir et appréhender "sa" relation entre la nature et la peinture.
Chintreuil ,s’éloignant peu à peu du naturalisme, a révèlé une sensibilité picturale proche de l’impressionnisme et du symbolisme futurs.

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29/06/2006

Paul Huet (1803-1869)

Peintre et graveur français né à Paris le 3 octobre 1803.
A sept ans, il voit sa mère disparaître et il est élevé par son père et ses quatre frères et soeurs aînés. Il est alors envoyé en pension à Choisy. Très jeune, il se montre attiré par le dessin mais son père le destine à l'enseignement. Heureusement son beau-frère le libraire GENEST, plaide pour lui et il fréquente alors l'atelier de Delthil, élève de DAVID, "un bon maître de dessin" , qui lui proposera de faire avec lui des papiers peints, ce que HUET refusera. On le verra ensuite dans les ateliers de GUERIN, puis de GROS.
A la mort de son père, il se verra contraint de quitter l'atelier de ce dernier, par manques de moyens. mais Paul HUET, se dira lui-même, surtout élève de l'île Seguin . Dès 1818, Paul HUET s'y rend souvent chez ses amis Lelièvre et y peint ses premiers tableaux.
Parallèlement il fréquenta aussi l’École des Beaux-arts en 1820 ainsi que l’académie Suisse - du nom de son fondateur -
En 1822 , Eugène DELACROIX remarque un de ses tableaux, "lisière de bois en forêt de Saint-Cloud" à l'académie SUISSE et demande que Paul HUET lui soit présenté. Une grande estime, une "certaine amitié" naît entre ces deux hommes et nous les retrouverons aux Eaux-Bonnes (Pyrénées) en 1845.

Dès les années 1820, celui qui sera un voyageur inlassable, parcourt la Brie et la Normandie, cette dernière en partie avec BONINGTON avec qui il alla peindre la mer à Honfleur et à Trouville .







En 1827, il participe pour la première fois au salon et il y expose avec succès.
Paul HUET est aussi très attiré par la gravure; dès 1825, il s'essaie à la lithographie et les premières seront publiées en 1827. En 1834, il expose des eaux-fortes. Il éxecutera aussi de nombreux bois et quelques clichés sur verre.
En 1834, il épouse sa nièce Céleste RICHOMME, mais celle-ci décède en 1839, à Nice. En 1837, il est nommé professeur de dessin de la duchesse d'Orléans. Promu Chevalier de la Légion d'honneur après le Salon de 1841, il ne sera jamais officier.... En 1843, Paul HUET se remarie avec une jeune fille originaire du Mans, Claire Sallard.

Paul HUET, en républicain convaincu s'engage... engagement auquel il restera fidèle après le coup d'état de 1852 et qui nuira à sa carrière, Napoléon III lui en voulant. Sous le Second Empire, Paul HUET reste cependant présent dans tous les Salons et voit plusieurs de ses tableaux achetés par l'Etat. Il continue à parcourir la France en tous sens et se rend même en Angleterre Belgique et en Hollande. Il achète un chalet à Chaville dans les environs de Paris, en 1863 où il travaille beaucoup dans ses dernières années. Il s'y éteint le 9 janvier 1869.
Appartenant de plein droit au mouvement romantique, il a également sa place parmi les précurseurs de la vision impressionniste.

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28/06/2006

Jules DUPRÉ..1811-1889

Célèbre peintre paysagiste du XIXème siècle, fondateur de l’Ecole du paysage français moderne, Jules Dupré est issu d’une vieille famille de l’Isle-Adam. Il voit le jour à Nantes le 5 avril 1811 dans la famille de sa mère. En 1815, son père, François Dupré, propriétaire de manufactures de faïence à Creil et à Saint-Yrieix-la-Perche, dans le canton de Limoges, ouvre une nouvelle fabrique de porcelaine à Parmain. Dès l’âge de 15 ans, Jules décore des assiettes en s’inspirant de la flore de la région. François Dupré, appelé à la direction d’une manufacture de porcelaine à Limoges, amène avec lui sa famille. Là, Jules apprend au contact de son père toutes les techniques de fabrication de la porcelaine et de décor des assiettes.

Mais il est attiré par la peinture d’après nature. Il qu’il s’inscrit à l’école des Beaux-Arts de Paris. Pour compléter sa formation, il prend des cours dans l’atelier de Jean-Michel Diéboldt dont l’œuvre se situe entre David, Géricault et Delacroix. Jules Dupré se lie à l’école de Barbizon : Cabat, Paul Huet, Troyon, Flers, Théodore Rousseau avec lequel il effectue de nombreux voyages en France à la recherche de paysages champêtres. A 20 ans il est retenu au Salon. En 1831, il expose « une Vue de l’Isle-Adam » et « une Cour de ferme ». Il rencontre lord Graves, qui lui fait découvrir les paysages de l’Angleterre. En 1833, les bords de l’Oise et la vallée de Montmorency l’inspirent.
En 1835, le Salon le consacre. En 1841, il s’installe avec Rousseau à Montsoult. Possédant un peu d’argent, en octobre 1845, il loue à l’Isle-Adam un atelier en face de l’église, à l’angle de la Grande Rue. En 1847, il reçoit la Légion d’honneur, ce qui entraîne une brouille avec son ami Rousseau. En 1860, il épouse à Champagne-sur-Oise Stéphanie-Augustine Moreau, fille d’un architecte.
En 1870, Jules Dupré est promu officier de la Légion d’honneur. Deux ans plus tard, il achète à l’Isle-Adam, à proximité de la place du Pâtis, une maison assez grande pour recevoir ses amis : Corot, Daubigny, Rousseau, Boulard, Geoffroy-Dechaume, Daumier. Il y fait aménager un grand atelier dans les combles, d’où il a une vue imprenable sur l’Oise.
L’Exposition universelle de 1889 consacre l’œuvre de Jules Dupré.
Atteint de la maladie de la « pierre », il doit être opéré; il ne se remet pas de cette intervention et meurt à l’Isle-Adam le 6 octobre 1889 où il sera inhumé.
Le 30 juin 1890, son atelier est vendu.
La maison de Jules Dupré sera détruite vers 1900. Une rue de L'Isle-Adam qui aboutit à l’Oise, sujet d’inspiration de quelques unes de ses œuvres, porte aujourd'hui son nom.

Le Musée d’art et d’histoire Louis-Senlecq de l’Isle-Adam conserve plusieurs toiles de cet artiste mondialement connu. De nombreux musées français, mais aussi de grands musées internationaux, comme l’Hermitage à Saint-Pétersbourg, exposent ses oeuvres.

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